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Commentaires

chArlespArle

Pan ! toi.
Parce que tout ça me laisse pantois. J'ai vraiment déclenché quelque chose là-dedans, moi ? Ouffffff ! Sans doute simplement la petite once de courage que tu attendais pour le publier.. Sentant quand même ici des échos directs au texte que j'ai écrit, je désire préciser (inutilement peut-être) que mon JE tient des propos qui dépassent complètement ma juste mesure. Exploration plus qu'inventaire, je colorie en dépassant.
On sent le cathartique, la puissance de la conviction (du doute viré dans tous les sens?), j'aime ce que tu dis, et comment tu le dis, Catherine.
Les pendules sont à l'heure. Mon bazar fonctionne droit, subitement.
;o)

Catherine

Bien sûr Charles, je me doutais que ton 'Je' était tout autre... tu as la force des vrais auteurs, une force de transcendance... sublime. Un talent immense.
Mais bon tu fais bien de le préciser quand même... pour ceux qui seraient tentés d'établir un lien directe entre nos deux textes. Ton texte a juste allumé l'étincelle, mis en corps ma prise de conscience.
Et donc déclenché ma propre écriture, qui a un Je bien plus narcissique que le tien ;o).

laurence

un Je bien plus narcissique que le sien, mais dans lequel beaucoup de femmes pourront malgré tout se reconnaitre.
;)

La Souris

Catherine, ce texte TUE!

Tu m'as cloué le bec.

Robin

Je suis sidéré. Vous avez écrit deux textes monumentaux. Les mots me manquent.

Envoyez-les, les deux, n'importe où, quelque part, dans un magazine littéraire, dans un journal?

Patrick

Ou à CISM ????????? Stie ça torche vraiment votre affaire !

Catherine

J'étais certaine que tu me ferais ça Pat... en l'écrivant je me suis dit «Tiens, y'a quelqu'un qui va être content de voir le trash revenir...». C'est un long un peu non? (Je cherche des prétextes-là...) Écoute, je vais le retravailler, on en reparle...?

Mamathilde

Catherine, il y a des longueurs qui sont courtes. Ce texte en est une. Magnifique, poignant, extraordinaire.

Patrick

Touche à rien !

Catherine

ok, ok, je touche à rien! (J'ai changé ici et là des mots qui se dédoublaient... mais pour l'essentiel, je pense que c'est un texte fini.). Et ma foi il est pas mal!

utopiaque

Touché!!
-Des hommes doux à jeter dehors pour se flatter d'indépendance.
Des salauds à préférer aux autres pour oublier dans la douleur que ce n'est pas ça qu'on cherche.
Des hommes à giffler, des hommes à mourir de rire, à s'écrouler sur soi, à s'enfermer dans sa solitude. Des hommes à rêver et à laisser se dissoudre dans l'aube.
Des masques d'hommes à enlever de sa face.
Des hommes à conserver, à prendre comme un secret, à loger précieusement en son ventre. À fuir à tout prix avec ce qu'ils ont de meilleur.
...
Des hommes qui ne sont même pas des hommes. Qui ne savent pas ce que c'est, en pensant qu'ils ne savent pas ce que c'est qu'une femme.
Des hommes. Un homme.
... ...
Merci Catherine...

Caféine

Un arrière goût de…. qui met mal à l’aise.
Ce n’est pas le sexe qui m’offusque, l’amour physique est généreux et agréable même si ce n’est qu’un bon repas gastronomique sans suite.
Ce qui me gène c’est le mépris pour le passé et les passades.
Il n’y a pas de renaissance, nous nous construisons avec les expériences.
Ce n'est pas une critique du texte juste mon sentiment sur le contenu

Daniel Rondeau

Que dire? sinon ouf.

Catherine

«Mépris pour le passé et les passades», non, pas du tout. Ce texte n'a rien de moral! Au contraire... Sauf que «l'amour physique» n'est pas toujours généreux et agréable. Le texte dit ça, justement. Je suis désolée que ça vous ait échappé. C'est écrit «Le sexe peut être une arme très raffinée.» Je ne vois pas en quoi je peux être plus clair. J'en ai marre de me faire dire que parce qu'il y a plaisir il n'y a pas de problème. Le sexe tu peux en jouir et en mourir dans le même mouvement, tant mieux pour ceux qui ne savent pas de quoi je parle.
Et oui des fois on renaît, puisque des fois on meurt. Et renaître ça ne veut pas dire renier son passé. S'il y a quelqu'un qui ne renie pas son passé c'est bien moi, sauf qu'apprendre à aimer, apprendre à s'aimer, c'est renaître.

Melie

Quel bel écho !
Ces deux textes séparément sont porteurs d'une charge monstrueuse, d'humanité, de dégoût de l'humanité, d'amour de l'humanité.
Et mis en parallèle... Ah !

Catherine

Et justement apprendre à s'aimer ça va avec 'apprendre à aimer son passé' même quand on a tout fait pour essayer de le polluer...

Melie

(et je fais ici la même demande que chez Charles, bien entendu)

Catherine

Pas de problème Mélie...

Caféine

Bon ok, il peut y avoir des rattages de type mac do , ou des illusions et hop demi tour parceque ce n'est pas la bonne moitié d'orange :o)
Mais , il y a trop là et peut être parceque je n'ai pas mon ressentit comme toi
Bon en plaisantant il me manque quand même les photos des bonhommes associés .
Si j'arrivais à trouver des modèles je me ferais un plaisir de te photographier ça

Caféine

ah, au juste, ton texte à une force, et c'est le pourquoi de ma réaction.
parceque chacun et chacune peut se sentir concerné.
Un texte qui ne laisse pas insensible c'est super

seb

waou!
Tu as accouché d'un "beau" (je trouve pas le mot, alors je met beau) texte. Meme demande que Mélie et meme supplique que Robin!
Et s'il te plait, continue, tu es douée.

Catherine

Merci Seb demande accordée... pour la supplique il semblerait que ça va se passer quelque part à CISM ;o).

Justine Miso.

Et bien... je dirai pas mieux que Mélie, bel écho... beau parallèle entre les deux textes...
Il va maintenant falloir que je visite le reste du site car tout cela m'interpelle...

J'M.

Marie dorléan

Je suis venue jusqu'ici en suivant les traces de mélie, j'y reviendrai sans hésitation. Ce texte ne m'a pas tuée, il m'a fait revivre!
à bientôt

Hémisphère M

Etrange combien j'ai entendu. Etrange combien j'ai compris. Il doit y avoir autant d'échos qu'il existe de femmes. Le mien résonne encore.

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