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vendredi 18 fév 2005

Commentaires

Julie

D'après ce que j'ai lu, dans la litérature américaine sur comment les écrivains écrivent, ils pensent (elles) à quelqu'un, un ami, un petit groupe de lecteurs, à une autre partie de soi même quelquefois. Donc écrire pour "nous" qui vous lisons, je ne crois vraiment pas que peut nuire. Surtout que "nous" réprésentons quand même, je crois, une publique assez large, étendue de différents façons.

Ce que tu écris, me touche.

Est-ce n'est pas ce qui est le plus important. Je ne suis pas une amie, encore. Je commence seulement de lire. Et déjà, j'envie de continuer, savoir plus.

Courage. Nous avons (beaucoup entre nous), moi de toute façon plusieurs fois passés par là. "il savait mieux, il disait" etc. Il faut une temps avant qu'on respire, heureuse : je suis libre !

Victor Vidoc

Un lecteur de plus, je reviendrai. Merci d'écrire pour ceux qui passe comme ça, sans trop savoir quoi chercher, et qui se sentent tout à coup un peu rassuré sans vraiment savoir pourquoi.

Évangéline

Victor Vidoc m'enlève les mots de la bouche, car c'est souvent ce que je ressens en te lisant, cette sensation d'être rassurée, mais sans nécessairement savoir pourquoi ou même avoir envie de comprendre pourquoi...
Bonne soirée!

chrysalide

"L'amour des mots ne demande pas d'accusé de réception". Je viens ici me po(au)ser presque quotidiennement avec un réel plaisir de lecture, de découverte. Ton regard et ton style me touchent sincèrement. Je n'en dirai pas plus, sinon que je suis à la croisée de tes mots et m'y trouve bien. Sincèrement.

Platitudes

Écrire pour les autres, qu'on les connaisse ou non, c'est tordu. Parce que ça tord. Ça tord les mots eux-mêmes, ça tord les idées, ça tord le propos. Un jour t'écris juste pour toi, et tu trippes, parce que ça te fait du bien, et le lendemain, tu rencontres dans un salon du livre ou dans un café quelqu'un qui aime ce que tu fais. Tu te retrouves le soir à écrire pour cette personne-là, parce qu'elle a un nom, soudain, un visage. Et tu tords ce que tu écris, et ça fait mal, parce que c'est naturel de vouloir continuer à plaire à un visage connu, ou des centaines, mais ça fait moins de bien. Moi je dis qu'il faut se faire du bien. Et pour ça, oublier les gens qui nous lisent, et se plaire à soi. C'est égoïste, écrire. Tellement égoïste.

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