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10/11/2011

Commentaires

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Catherine, je suis tout à fait d'accord avec ton interprétation de ce type d'initiation. Or, je pense que c'est parce que nous vivons dans une époque qui manque cruellement de sens et qu'un des sens de l'initiation était (à l'origine) un rite de passage "sacré", et vécu comme tel. L'initié (mystos, en grec) était introduit à une nouvelle connaissance, un nouvel "état". C'est vrai que chez les Grecs, certains rites étaient sauvages (on pense à la Cryptie des Spartiates), mais d'autres, liés au processus religieux, étaient axés sur une révélation de secrets, de symboles, de connaissances particulières...
Loin de nous, maintenant, l'idée "sacrée" du rite de passage. Qu'est-ce qui a encore une valeur sacrée, de nos jours? Même la mort perd de son intensité, phénomène banalisé et vite réglé, dans notre monde à bout de souffle.
Donner un sens à sa vie, à ses actes, relève d'un défi personnel de chaque instant.
C'est vivre à contre-courant.
Il est clair que dans l'exemple "d'initiation" vécu par Marie-Claude Savard, loin de nous le "sens" profond ou même un quelconque passage à quoi que ce soit, à moins que la pauvre journaliste ait pu "passer un cap" dans la réalisation de la bêtise humaine.

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