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01/08/2011

Commentaires

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Bien d'accord avec vous au sujet de la chronique de David Desjardins. Lui et Foglia forment mon duo de choc, mais l'avenir appartient évidemment au plus jeune des deux ;-)

Je ne suis pas une incondiionnelle de Foglia pour ma part, même si je reconnais le talent! Marc Cassivi reste "mon" chroniqueur, mais surtout parce que j'ai l'impression qu'on se ressemble: même longueur d'ondes quant à nos valeurs (et nos intérêts souvent). Mais c'est un style très différent de David Desjardins. David Desjardins a une écriture très viscérale, il me suprend souvent oú je ne l'attendais pas.

En en appréciant les uns, je ne voulais en rien déprécier les autres. Je les lis (presque) tous et toutes et le tableau d'honneur, tous domaines confondus, est bien garni.

J'aime bien la fougue et le sens de l'indignation (avec leurs excès inhérents) de Lagacé, je me reconnais dans sa testostérone. Cassivi est plus amusant et sa maîtrise de la sémantique lui confère un atout majeur dans un débat, à son meilleur quand il est acéré. Quant à Steve Proulx du Voir, j’aime bien son style « working class hero ».

En politique, Marissal, Boileau, Legault, Cornellier, nous sommes gâtés non ? Avec en plus Chantal Hébert, qui a une courte avance dans « mon livre à moi ».

Foglia et Desjardins vivent chacun dans un univers particulier dans lequel ils nous entraînent à la plume... et à vélo, cela a son importance.

Foglia, je le lis depuis... euh!... depuis aussi longtemps qu'il écrit, je crois bien. Il joue au vieux con ou fait sa tête de vache pour nous duper. Il nous parle d'un truc pour nous parler de toute autre chose. Il nous retient avec ses touches de poésie qu'il sème ça et là, surtout quand on ne les attend pas. Il est près des choses de la terre, ce qui lui donne un regard unique (parmi les chroniqueurs) et il écrit de « ces phrases » qui rendent jaloux. Foglia, c'est un « bouseux» qui sait écrire, quoiqu'il en dise.

Desjardins, je le connais depuis peu finalement, mais je me réserve toujours la lecture de ses billets pour des moments calmes où je pourrai vraiment les savourer. Je suis souvent étonné de la profondeur de sa pensée, surtout que comparé à l'autre, il est encore un jeune homme. Ses angles d’approche désarçonnent, j’aime. J'acquiesce souvent à son propos tout comme j’en admire l’articulation.

Et l’un comme l’autre possède une plume est unique. Sans la signature, on reconnaît du Foglia ou du Desjardins. Pour moi, c’est la caractéristique suprême, le plus beau compliment que je puisse faire à un chroniqueur.

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