Quand j'emmerge de mon ambiance feutrée, canalisée. Je me rappelle ma haine des canicules, des étés lourds et sans écho, où même l'air manque d'air.
Et je retrouve subtilement le vide dans mon ventre, puissant, cuisant, contre la chaleur des buildings. L'un qui s'abstente, l'autre qui se dissimule. Le temps stagne dans un certain ennui même si ma vie court toujours.
Un peu sans moi.
Comme tous les étés, j'ai envie de prendre des vacances de vie. Ne rien faire. Faire l'inverse d'hiverner, me noyer dans l'humidité et attendre septembre.
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