Bref, punché et visuellement intéressant. Prenez 1m30 de votre temps pour ce clip réalisé pour Vox.
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Bref, punché et visuellement intéressant. Prenez 1m30 de votre temps pour ce clip réalisé pour Vox.
Rédigé à 22:19 dans Les médias en parlent... | Lien permanent | Commentaires (0)
C'est cette fois sur le site de Critiques libres qu'on retrouve une appréciation très élogieuse de Fol allié.
Pour me plaire, un écrivain doit cumuler un certain nombre de qualités. Il doit être d’une absolue sincérité et se livrer au lecteur sans fard ni tricherie. Il doit aussi faire preuve d’un certain sens de l’humour et ne pas trop se prendre au sérieux. Patrick Dion avec ce livre passe le test haut la main.Pour lire l'avis de cette lectrice
Rédigé à 11:21 dans Sur les autres blogues | Lien permanent | Commentaires (0)
Digitalis partage son impression, fort positive, du premier roman de Patrick Dion sur Paperblog (suivre le lien pour lire tout le commentaire).
J'avoue que j'ai été happé par cette histoire qui à prime abord m'apparaissait banal. Mais tout compte fait, Dion pointe du doigt la douleur violente que porte certains hommes. Ceci porte le lecteur à réfléchir et à faire un constat triste et grave sur les hommes d'aujourd'hui.
Rédigé à 20:57 dans Sur les autres blogues | Lien permanent | Commentaires (0)
Trois personnages, étrangers l'un à l'autre: un gardien de musée qui tente d'effacer son passé de prisonnier et de renouer avec sa fille adolescente, une jeune peintre qui vient d'apprendre qu'elle deviendra bientôt mère, un médecin revenu de tout mais dont la flamme refuse de s'éteindre totalement. Pourtant, leurs destins vont se croiser, dans la salle d'un musée, face à une toile de Van Dyck faisant partie d'une exposition itinérante. Le personnage du tableau, Virginio Cesarini, devient miroir, prolongement, confident de ces trois esseulés - mais ces conversations ne seraient-elles donc que le fruit de leur imagination?
Guy Mouton explore avec ce premier roman la notion de portrait: l'œuvre picturale elle-même bien sûr (qu'on peut apprécier à la fin du volume, bonne idée de l'auteur et de l'éditeur), la composition photographique (le gardien manie la Leica avec doigté) mais surtout peinture psychologique des personnages, la superposition permettant de découvrir un ensemble plutôt touchant, dévoilé en demi-teintes. Quand on s'y arrête, on réalise qu'il se passe en fait si peu de choses dans la vie des protagonistes, pourtant tous trois à une période-charnière de leur existence. « Pourquoi le monde leur échappe-t-il? Pourquoi doivent-ils découvrir une œuvre d'art pour se rappeler la beauté des choses qui les entourent déjà? » (p. 254) Malgré tout, grâce à la plume plus tendre que mordante de l'auteur, on les suit sans hésiter. Avait-on besoin de faire intervenir Cesarini comme « personnage »? Peut-être pas mais l'élément déclencheur reste intéressant. Il faut néanmoins admettre que je ne regarderai plus jamais de la même façon un de ces portraits convenus de commande dans une salle déserte de musée.
Rédigé à 14:40 dans Commentaires de lecture - Repêchage | Lien permanent | Commentaires (0)
La bande-annonce du premier roman de Patrick Dion a beaucoup fait jaser. Sa qualité impressionne. Plusieurs personnes ont été séduites, d'autres ont exprimé la crainte qu'elle 'vole' l'espace d'imagination du lecteur.
Pour lire l'opinion du principal intéressé, allez sur son blogue. Le lien vous mènera aussi à la chronique de Tristan Malavoy-Racine à l'émission Voir qui a discuté de cette fameuse bande-annonce.
La voici, pour celles et ceux qui ne l'auraient pas encore vue!
Rédigé à 08:27 dans Les médias en parlent..., Sur les autres blogues | Lien permanent | Commentaires (0)
Par Maxime
Lire la suite "Les jérémiades - L’enfance, l’amour, et Ridge Forester" »
Rédigé à 22:22 dans Commentaires de lecture - Repêchage | Lien permanent | Commentaires (0)
Rédigé à 17:25 | Lien permanent | Commentaires (0)
Pionnier de la blogosphère québécoise (il tient un blogue depuis 2002), il a conçu et animé l’émission littéraire radiophonique Mal de blog sur les ondes de CISM en 2005 et 2006. Il a également tenu, de juin 2007 à septembre 2008, une chronique sur l’univers des blogues sur le portail Branchez-vous.com. Il sévit toujours au guide des webtélés québécoises, WebTV Hebdo.
Un certain soir de l’été 2003, alors qu’il entamait Borderline de Sissi Labrèche, la déflagration se produisit. Incapable de contrer le flot d’idées qui l’envahissait, il se leva de son lit, s’assit à l’ordinateur et écrivit plusieurs heures. Une trentaine pour être précis. Il venait de trouver sa voie.
Après une rupture particulièrement pénible, Éric, trente ans, revisite sa vie en flashs-backs et tente de comprendre ce qui l’a amené à saccager volontairement ce grand amour.Fol allié, c’est l’histoire d’un amour perdu et de la déchéance qui s’en suit. C’est la folie quotidienne des peurs et des douleurs à surmonter, des longues minutes à essayer d’y comprendre quelque chose, des jours à en baver, à se sentir incapable de mettre un pied devant l’autre. Fol allié, c’est un roman sur l’autodestruction, sur les moyens que l’on utilise parfois pour pulvériser le bonheur quand la vie est trop belle pour être vraie. C’est un cri d’enfant blessé par l’absence morale du père, un exorcisme de démons intérieurs tenaces, une histoire de regrets amers, d’avancées à coups d’essais et d’erreurs. Mais c’est aussi une histoire bercée de complicité, gonflée de passion, teintée d’humour noir, jaune, bleu et mauve, le tout porté par une évidente fureur de vivre dans une atmosphère hyperurbaine de bars, de cafés, de rues et de ruelles que hantent des personnages poignants de vérité.
On a rarement mis en mots de façon aussi convaincante les blessures d’amour masculines dans la littérature québécoise. Patrick peint en noir et rouge. Sans fioritures. Le résultat choque, fait rire et bouleverse
Rédigé à 08:00 | Lien permanent | Commentaires (0)
Par Claudio
On le sait, les textes qui forment J'écris parce que je chante mal étaient déjà accessibles sur le blogue de l'auteur. Peaufinés, parfois même retravaillés en vue de leur publication papier, ils recèlent immanquablement la mesure et le caractère du typique billet du blogueur. Librement, on parcourt ces quelques dizaines de nouvelles et autres instantanés du quotidien avec un plaisir vif et immédiat. Puis, à la lecture d'un texte en particulier, on se sent pris de cette impatience dont tout lecteur aspire, celle de vouloir dévorer le livre. Après un ou deux textes parcourus, on reconnaît l'indéniable qualité de l'écriture de Daniel Rondeau, son aisance rythmique, la douceur de sa courbe mélodique. Et il y a aussi la joie de cette écriture, une joie pure, palpable du début à la fin, qui grise lentement et donne au livre un ton d'une légèreté unique, car celle-ci ne craint par les voyages dans les eaux profondes – la dernière nouvelle du recueil, ainsi que bien d'autres, en témoigne.Ces histoires parfois drôles, parfois graves, mais toujours fugaces ont réellement de quoi captiver l'intérêt des lecteurs de toutes les souches. Cela dit, J'écris parce que je chante mal constitue, dans son ensemble, un cadeau. Mais parce qu'il regroupe des textes épars (les textes de la plupart des blogues n'offrent en général pas de continuité particulière), il peut présenter les défauts de ses qualités. Ma préférence va aux textes plus longs, là où un développement gagne le lecteur et qu'il est à même de véritablement saisir le profil des personnages. Certaines courtes nouvelles sont aussi de véritables réussites (la beauté simple d’Amitiés, amours et autres mécaniques, entre autres), tandis que d'autres ne procurent aucune sensation particulière, notamment quelques textes écrits en vers libre qui manquent de résonance. Cela dit, Daniel Rondeau n'aura rien à envier aux autres écrivains de sa génération. Son style est clair, il a du mordant et sait toucher par sa capacité incontestable à évoquer les images tendres et affectueuses. Parfois même, il surprend par sa pénétration psychologique. Ce talent, servi par son aisance à mettre en scène des gens comme vous et moi, n'ira pas jusqu'à déranger, mais rassurera par sa manière de proposer l'inéluctable alternative d'aimer. Il faut quand même l'avouer, cela n'est pas peu de chose, n'est-ce pas ?
Rédigé à 19:18 | Lien permanent | Commentaires (6)
par Anick
Je l’avoue, j’ai été tout de suite attirée par l’apparence du livre, un beau carré rouge vif. Puis le titre m’a séduite. Déjà sous le charme, j’avais hâte de voir si la lecture allait me procurer tout le plaisir escompté. Et j’ai été servie!
Déboussolée durant les premières pages, les liens entre certains personnages ou certaines situations ont commencés à se former. Ce qui m’apparaissait disparate au départ est venu former un tout, comme des pièces de casse-tête qui s’emboîtent, mais parfois dans un étrange rapport temporel. Un exemple? La petite fille au fusil de « Duel sur l’autoroute » et de « Entre les deux phares ». Ou encore la fin en boucle, le premier texte en lien avec le dernier tels deux côtés d’un miroir avec, au centre, pleins de petits instants, pleins de visages, comme quelqu’un qui reverrait des instantanés de sa vie pendant qu’il se noie. D’ailleurs, l’élément liquide, quel qu’il soit, alcoolisé ou non, est très présent tout au long du livre.
« J’avais un jour compris que moins j’en disais, moins on pouvait en retenir contre moi. Parler signifiait trop souvent traduire sa pensée. » (p.14) Et cette économie de mots est efficace. Pas de compromis ni de circonvolutions, que des choses simples et claires, banales parfois mais qui nous semblent familières, comme si nous ou quelqu’un de notre connaissance avait aussi vécu une situation similaire.
Même si les histoires de m’ont pas toutes plu (on a chacun nos préférences, n’est-ce pas?), je trouve que c’est un très beau bouquin, qui se savoure à petites doses.
Rédigé à 17:20 dans Commentaires de lecture - Les Recrues | Lien permanent | Commentaires (0)
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