Valérie Lessard du quotidien Le Droit a rencontré Bïa Krieger qui se révèle sur les motivations qui l'ont poussée à écrire autres choses que des chansons. Bïa Krieger parle aussi de ses influences, des motivations de son héroïne, de son travail d'écriture et du choix du français pour un premier roman.
Pour lire l'article au completEn fait, c'est le français qui m'a choisie, déclare-t-elle. J'ai une plus grande facilité, volupté, sensualité à écrire en français. C'est la langue dont je maîtrise le plus le vocabulaire, qui me permet le plus de subtilités. C'est aussi celle dans laquelle on peut écrire au passé simple sans que ça sonne pédant!
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