Peut-être finalement que la seule différence entre l'amour et le désir c'est que dans le premier cas il faut accepter de lâcher prise. Dans le second, nous n'avons pas vraiment le choix. Ça lâche tout seul, comme ailleurs de nous. Au-delà. En-dessous.
Et si après il y a des pots cassés, ce ne sont finalement que des fragments de lumière.
Et cette impression chaque fois d'y être pour la première fois. Et cette envie toujours d'y retourner.
Des fragments de lumière ! Joli !
Comme quoi, tout peut voler en éclats !
Rédigé par: Daniel Rondeau | dimanche 07 juin 2009 à 19:20
Bonjour, oui c'est cela qui est magique, l'impression de revivre une première fois à chaque fois, et l'envie d'y retourner toujours toujours.
Comme ce serait merveilleux d'arriver à tout transformer en fragments de lumière ;o)
Rédigé par: claude | lundi 08 juin 2009 à 01:54