Je suis encore guidée par les normes. Je suis prête à tout si on me l'apprend mais je n'accepte pas l'idée de me tromper.
J'évite les transports en commun par crainte de n'y rien comprendre et la moindre prise en faute, le moindre repproche, je le prends comme une humiliation cuisante.
Rencontrer des gens sympas à Genève. Des fois je me demande pourquoi j'ai arrêté tout: les relations internationales, le doctorat... Je pourrais être ici, avec eux, à faire un peu comme si on sauvait le monde. Je crois que j'aimerais bien...
Pour ces questionnements à propos de l'arrêt de ton doc et de tes projets, replonge-toi dans tes réflexions de l'époque, quand tu as décidé de lâcher. Je suis certaine que tu as répondu à un instinct (ou un "ras-le-bol"). Mais n'oublie pas que la vie n'est pas un chemin tout tracé d'avance. Il est permis de resauter dans un train, si l'envie (ou l'occasion) se présente.
Suis ton coeur... Sois "enthéos", en fait!
:)
Rédigé par: Julie GravelR | lundi 03 nov 2008 à 19:05
J'aime le commentaire de Julie!!! Quelle philosophe!!! :) Je suis tout à fait d'accord avec l'idée... même si je ne l'applique pas à moi-même!!! ZUT!
Rédigé par: Jules | vendredi 07 nov 2008 à 19:06
Vous me faites peur, j'aimais vous lire . . . : "ne pas accepter de se tromper" . . ouff .. songez plutôt à ne pas manquer . .une occasion de vivre à fond. .
Rédigé par: Leka | dimanche 09 nov 2008 à 11:13