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samedi 22 avr 2006

Commentaires

Pat B

Oui, "pathétique" est revenu à quelques reprises... ;-)

Pourquoi ai-je l'impression qu'ici c'est "the real thing" et que ta voix était plus virtuelle, c'est-à-dire moins "vraie" que ton écriture?

Argh. On est foutus!

La Souris

Je suis d'accord en partie avec ce que tu dis et je trouve que tu t'exprimes terriblement bien... mais je trouve que dans le propos global du reportage, il faut en prendre et en laisser.

Je n'ai pas vraiment apprécié la job de la journaliste en question (comme je l'exprime sur mon blogue Art&Culture...),je pense qu'ils auraient pu faire un reportage qui colle plus à la réalité... mais je crois que c'était plutôt de l'éditorial dans ce cas-ci.

Pascale

Je suis pas certaine d'avoir bien saisi, as-tu dit "pathétique" ? :-p

Pascale

Moi je trouve que ça collais très bien à la réalité.

Zhom

Tu passes très bien à la radio, Catherine! Mais honnêtement, par les propos des animateurs, ce reportage m’a paru étrangement « alarmiste », comme si les blogueurs étaient des troglodytes socialement handicapés et que le blogue n’était qu’une sorte d’échappatoire visant à la compensation psychoaffective. On est sans doute des fuckés (surtout moi)
BUT WE STILL FUCKIN’ RULE, BABY!

Catherine

Je ne sais trop comment réagir à ce débat que je trouve inutile de toute façon. Ce qui me frappe surtout c'est comment (j'ai lu ton texte Souris), vous semblez pour certains trouver la journaliste 'incompétente'. Je ne ferai pas ici un long débat sur le journalisme et ces aléas.

Personnellement, j'ai trouvé qu'elle avait l'air fasciné et intéressé. J'avoue que Jacques Bertrand était plus cassant. Mais ce ne sera pas la première fois. Anyway, cette émission N'EST QU'UN ÉDITORIAL...

Ce que je trouve un peu triste, pour ne pas dire pathétique, c'est votre refus de déplacer la question sur un plan sociologique: pourquoi les gens bloguent (pas toi, les gens, sociologique on dit...)? Ça comble quoi comme besoin? Ça induit comme comme changement dans les rapports humains?

Et vous répondez: mais il s'écrit des belles choses. Ça me fait penser quand on dit aux gens: la société est patriarcale. Et qu'on nous répond: moi je l'aime ma blonde! Voilà, génération blogue, l'expérience individuelle portée aux nues, incapable de penser l'impact des gestes sur la société.

C'est quoi donc la réalité dont vous vouliez qu'elle se rapproche?

Vous n'êtes pas accro?
Vous ne noircissez pas des pages avec des propos très intimes sans trop comprendre l'utilité pour vous de le faire?
Vous n'avez jamais parlé de gens sur vos blogs en espérant qu'ils se reconnaissent?
Vous ne vous êtes jamais engueulés par blogues interposés?
Vous n'avez jamais souffert de mesquinerie?

Moi je m'excuse (intellectuelle sors de ce corps), le blogue me fait me poser des questions: sur ma pudeur, sur mon besoin d'attention, sur mon ennui. Et je me permets de me poser les mêmes questions en termes plus globaux. Généraux. Sociologiques! Oui, en effet, je pense qu'Émilie Dubreuil cherchait plus des gens qui se posent des questions que des apôtres d'un nouveau moyen de communication!

Mais non, le blog, c'est beau, c'est grand et c'est tellement démocratique. Ceci dit, je vais allez écrire un message inside que ne comprendront pas mes 200 lecteurs puisqu'il s'adresse à mes 3 amis (imaginaires les miens, parce que comme le souligne si bien Pat Dion la journaliste qui cherchait une névrosée pathétique pas d'amis m'a trouvée!).

Ceci dit, ce qui est fou dans tout ça, c'est que moi j'ai vraiment eu l'impression qu'Émilie Dubreuil elle me respectait au coton. Elle doit avoir un faible pour les névrosés pathétiques ET lucides, plus que pour les gens très équilibrés qui refusent de constater que leur nombril des fois, il sent le moisi!

Catherine

Je rajoute que ce dernier commentaire sur le nombril qui sent le moisi se veut à la fois ironique et poétique et ne vise pas le nombril de personne en particulier et n'exclut personne non plus!

Je vous expose assez mes mousses moi-même, je ne m'en cacherai pas!

Ce qui m'emmerde, c'est les gens qui refusent de se remettre en question. Et ça sur les blogs et ailleurs!

La Souris

Catherine: Je comprends l'intérêt du phénomène au niveau sociologique, cependant, ce qui m'a déplût, c'est que j'ai eu d'avantage l'impression qu'elle l'abordait comme une espèce de «problème» et non comme un «phénomène à analyser».

Effectivement, il est plus éditorial que reportage...

La Souris

On se remet en question... c'est juste qu'on l'écrit pas nécessairement dans notre blogue! :P

Basduck ou L'enfant sage

Ah mon doux chu tout excité! je connais une fille qui passe à la radio! hi hi hi!

...non sérieux je trouve ça tripant de voir à quel point je trouve ça douteux ce que vous dites dans le reprotage (autant toi que l'autre que la journaliste!); si ça montre une certaine vision du blogue.... wooooooohhhhh!!!!!!!! c'est la vôtre! Pas celle de la plupart des gens je pense! (C'est coool! déformation/traitement de la réalité!)

Quoiqu'il en soit, ça me fait réaliser à quel point Radio-Can n'est pas un média absolu!

Gettho!

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