Texte écrit pour le Coïtus
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Ici le malte au gosier, le vert qui pousse sous mes doigts, les pieds dans la terre grand format.
Ici la vie sent le printemps dans la fraîcheur d’une Corona.
Ici le rire s’écaille, contre le bleu infini d’une perspective altitude.
Ici je cherche mes mots dans la pâte empathique où dansent mes idées en écheveau.
Ici personne ne court ailleurs que dans sa tête trop bien entraînée pour s’arrêter.
Ici personne… pourtant mon souffle court.
Mon souffle s’écho contre les parois rêches de ma gorge sans Niagara.
Mon souffre court, court entre hypocrisie et amour.
Ici le temps arrête et se regarde défiler dans l’ombre délavée.
Ici mon temps s’étend.
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