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03/12/2010

Commentaires

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Catherine, si tu savais comment j'aime te lire sur ce genre de sujet. Ça éclaircie tellement de choses, ça remet en perspectives, ça met des mots que je n'arrive pas à mettre moi-même sur des concepts galvaudés, ça remet de l'ordre dans mes idées et me fait apprendre. C'est précieux ça. Merci.
Voilà, c'est mon élan d'amour du jour.

Amour accepté! ;o)

J'ai moi aussi beaucoup aimé. Surtout la phrase "Le féminisme est une école de pensée qui étudie des phénomènes de société, pas uniquement l'addition de parcours individuels de femmes dites libérées."
On peut s'interroger sur le pouvoir que s'arroge le monde des médias et de la mode pour décider, justement, de qui est présentée comme "libérée" et à quel prix, de quels produits ou compromis seront qualifiés de libérateurs, tendance, sexy, etc.
Quoi qu'on pense de ses poses ou de ce qu'elle dit, Losique sert concrètement de voie d'accès à la population féminine pour une industrie de l'exploitation sexuelle. Celle-ci a toujours eu besoin de femmes-alibis, d'être endossée avec un enthousiasme (habituellement simulé) par une ou quelques femmes isônes pour discréditer les résistances féministes et surtout étendre son marché aux couples/foyers où les femmes lui tiennent tête.
Elle-même endossée par des magazines comme Châtelaine qui insistent sur son côté "femmes d"affaires", Losique sert donc surtout à convaincre les femmes qu'elles gagnent à se vendre et en misant sur leur dénominateur commun aux yeux de l'industrie, l'image d'objet sexuel.

P.S.: Il fallait lire "femmes icônes"...

Se serait cher payer de son corps si elle le fait par stratégie.

Je crois que cette femme pense qu'en autant qu'elle réussisse en affaires, elle est égale de l'homme, donc elle peut devenir un objet sexuel, un beau bonbon à saliver, et que les autres femmes le deviennent aussi, puisqu'elle donne l'exemple, elle.

Peut-être, qui sait, que tout cette mascarade pour que son père dise "Tu as bien réussi, fifille". Incroyable ce que l'on fait comme acrobatie pour le regard du parent. Je ne peux m'empêcher de penser à PKP, ça nous poursuit même au-delà de la mort.

Super billet Catherine et je découvre ton blogue via FB...

Je suis d'accord avec toi qu'on s'attarde plus à l'apparence de la nunuche sans attacher trop d'importance aux propos... Mais personnellement, j'aime mieux ça comme ça. Je ne pense pas que c'est parce qu'Anne-Marie Losique est capable de placer 3 mots un devant l'autre sans trop faire d'erreurs que c'est nécessairement intéressant ce qu'elle dit (je suis sûre que tu es d'accord). En gros, c'est pas parce qu'elle parle qu'on est obligés d'écouter! Donc pour moi, l'attention portée sur ses dés(habillements) et ses gros lolos est plutôt salvateur car cela nous sauve du découragement total d'entendre autant de stupidités sortir de la bouche d'une femme qui se dit "féministe". Anne-Marie Losique féministe? Quel oxymoron!

Bravo, enfin un discours sur le vrai sens du mot féminisme, merci de rafraîchir un discours qu'on laisse trop souvent crouler sous la poussière.

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